CoolPlay vous donne une seule page : ce qu'il vous reste à faire. Les présences se cochent sur le téléphone, les messages passent par le club plutôt que par votre numéro, et vos heures se déclarent en trente secondes. Le reste du logiciel ne vous est même pas montré.
Aucune n'a à voir avec le sport. C'est bien le problème.
Un groupe texto créé sans vous, et des messages le dimanche soir.
Avec CoolPlay : chaque équipe a son fil dans l'application du club. Vous restez joignable — sans donner votre numéro.
La feuille de présences sur un bout de papier, les rappels, le formulaire qui manque.
Avec CoolPlay : votre accueil est une file. Les séances à remplir, avec un bouton. File vide, vous avez fini.
Une allergie, le numéro d'un parent — au secrétariat, dans un cartable.
Avec CoolPlay : sur la fiche de chaque athlète de vos groupes. Et la liste s'imprime pour la planchette.
Le kilométrage calculé de tête, un reçu perdu, un paiement qui tarde.
Avec CoolPlay : le kilomètre se calcule depuis les adresses. Vous suivez chaque demande sans relancer personne.
Vous ouvrez CoolPlay et vous voyez ce qu'il reste à faire — pas des graphiques. Les séances dont la feuille de présences manque sont en tête, chacune avec son bouton. Le reste vient après.
C'est la première raison pour laquelle les entraîneurs abandonnent : le groupe texto qu'un parent a créé, les messages du dimanche soir, et personne entre vous et eux. Ici, chaque équipe a son fil dans l'application du club — vous restez joignable, mais sur le canal du club et à vos conditions.
Vous ouvrez CoolPlay et vous voyez vos séances, vos équipes, vos présences, votre chat, vos évaluations, vos frais, vos heures. Pas de finances, pas d'inscriptions, pas de réglages : rien à traverser pour arriver à ce que vous cherchez, et rien à configurer avant de commencer.
Taper l'adresse d'une page barrée ne l'ouvre pas : le serveur renvoie l'entraîneur à ses séances.
Vous entrez d'où vous partez et où vous allez : le kilomètre se calcule tout seul, au taux du club, aller-retour, ajusté au covoiturage. Vos heures se saisissent à la quinzaine, à l'heure ou au forfait pour une journée de tournoi.
Un adjoint peut être rattaché au même groupe : il voit les mêmes séances et peut remplir la feuille. Vous manquez une pratique, la présence est prise quand même.
Vos séances et vos matchs s'abonnent dans Google, Apple ou Outlook. Quand le club déplace une pratique, votre agenda suit tout seul.
Gros boutons, raccourcis clavier 1 à 4, enregistrement continu. Vous notez entre deux séquences, sans quitter le jeu des yeux.
Dossards, check-in à l'arrivée, avancement de l'évaluation par candidat, décision sur la même ligne. La journée se pilote depuis une seule vue.
Vous évaluez au doigt — chaque note s'enregistre, même sans réseau —, vous classez, puis vous formez les équipes en glisser-déposer, moyennes recalculées à chaque dépôt.
Ce qu'il reste de l'enveloppe d'un coup d'œil. Vous soumettez une dépense avec la photo du reçu, demandez des fonds au club ou un paiement aux parents — sans quitter le gymnase.
Présences, fil d'équipe, horaire et sélections dans l'application mobile. Le gymnase n'a pas de bureau.
Une notification sur le téléphone quand un message arrive dans un de vos fils. Vous n'avez pas à ouvrir l'application pour vérifier.
Montrez-lui cette page. La plupart des directions cherchent surtout à garder leurs entraîneurs — c'est exactement ce dont il s'agit ici.